Bolloré/SFDM fait du tapage à Mennecy

SFDM a souhaité présenter les résultats de l’étude de bruit qu’elle a menée en juin 2010 sur l’itinéraire qui serait suivi par les camions dans son projet, le RD191 entre Etampes et Ormoy.

Cette étude cherche à évaluer quelle serait l’augmentation du niveau de bruit à cause de l’apport de trafic routier de ce projet.

C’est très décevant, tant la façon de menser cette étude est biaisée, et tant le véritable enjeu est esquivé par les parties prenantes, SFDM qui ne veut pas être concernée par l’exploitation du RD191, et les services de l’Etat, représenté par la préfecture de l’Essonne, incapables de cerner les questions d’aménagement soulevées par ce type de projet.

Telessonne, la chaîne TV locale de l’Essonne, était venu assister à cette réunion, et voici le sujet qui en a été fait le lendemain sur le journal télévisé de cette chaîne.

Le journal Le Parisien était présent également, représenté par Benjamin Jérome. Il a publié cet article ci-contre dans l’édition locale de l’Essonne du 12 février 2011.

Cliquer sur l’image pour ouvrir le fichier PDF de l’article.

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 Le journal Le Républicain était représenté aussi à cette réunion. Son article sur cette réunion a été publié dans l’édition du 17 février 2011.

 

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Patrick Imbert, président de la CCVE et Conseiller Général du canton de Mennecy a exprimé la position des élus du canton. (cliquer sur l’image pour ouvrir son site).

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Plus largement, c’est l’ensemble du Sud-Essonne qui s’oppose à ce projet, comme le souligne fort justement la section UMP de ce territoire

(cliquer sur l’image pour ouvrir le site).

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Transports scolaires: CR 10 février par MC Chambaret

VelobusComme hier sur ce blog, il s’agit de la « séance pleinière » organisée le 10 février par le Conseil Général pour travailler sur les transports scolaires et les difficultés, voire les absurdités, créées par le nouveau réglement régional pour, en théorie, la rentrée de septembre 2011.
Aujourd’hui, ce sont les notes prises par Marie-Claire Chambaret, Maire de Cerny, Vice-Présidente de la CCVE déléguée aux transports, et présidente du syndicat intercommunal de transport scolaire du canton de La ferté Alais.

Lisez bien, et surtout comparer avec le récit d’hier. C’est moins soft maintenant, voire même brutal.

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Réunion du 10 février 2011

Compte tenu de l’absence de désignation de rapporteur de séance, le syndicat du transport scolaire du canton de la Ferté Alais établit sur prise de notes le présent compte rendu.

Document rédigé par Marie Claire Chambaret  Maire de Cerny et Présidente du SISFA.

Accueil à 10h20 par le mot de bienvenue de Claire Lise CAMPION Sénatrice et Vice-présidente du Conseil Général.

Présentation de la nouvelle réglementation par écran rétroprojecteur (power point) 

Monsieur Gonson directeur en charge des équipements et de l’environnement indique que M. Mandon vice président du conseil général représentant  le  département auprès du STIF et organisateur de la réunion aura du retard. Il rappelle les principaux termes de la réforme du transport qui rendra inéligibles 1/3 des élèves actuellement transportés.

Cela remet en cause les circuits existants et l’impact financier pour les familles puisque le tarif passe de 105€ à 440€.

Le département a décidé d’atténuer l’impact en négociant avec le STIF et a obtenu des assouplissements.

Une motion a été votée à l’unanimité le 18 octobre dernier

  • – Dérogation à titre permanent
  • – Prise en compte de la dangerosité,
  • – maintien des 105€
  • – Assouplissement de la loi sur les 3kms à la rentrée 2011 qui ne s’appliquera que pour les nouveaux élèves ou ceux changeant de cycle.
  • – A la rentrée 2011/2012 les circuits seront reconduits à l’identique; le département ayant accepté de prendre en charge le surcout d’environ 700000€.

Trois réunions ont eu lieu :

  • le 24 juin 2010 avec les organisateurs locaux,
  • le 15 décembre 2010 avec les transporteurs
  • le 24 janvier 2011 avec les représentants d’associations de parents d’élèves.

Le département souhaite s’appuyer sur les organisateurs locaux pour cela, trois dispositions devraient permettre d’aboutir à des résultats acceptables :

  • Une Information mutualisée,
  • Un travail partenarial,
  • Des conventions de subdélégation.

Des éléments mis à disposition sur le site du département (règlement régional, motion) qui permettront de mener la réflexion.

Un comité de pilotage sera mis en place comprenant des organisateurs locaux, des représentants du département, des fédérations de parents  d’élèves.
Pour cela il y aura une réunion tous les deux mois,

Définition des modalités des conventions de subdélégation et modalités de prise en charge financière

 A cet effet, un groupe de travail sera mis en place constitué de deux représentants d’intercommunalités, de deux représentants de communes, de deux représentants d’établissements scolaires, une association de parents d’élèves, et de deux représentants de syndicats de transport.

Un comité de pilotage  constitué des fédérations de parent d’élèves et des élus de la majorité et de l’opposition.

  • Conventions avec les transporteurs : Etablies par la durée des marchés 
             (1 an renouvelable 3 fois)

  • Plan de transport

  • Relations avec les usagers

  • Sécurités : cars avec ceintures obligatoires – assises des enfants obligatoires

  • Contrôles

  • Prise en charge financière.

Le calendrier de travail est défini comme suit :

  • Février 2011- mise en place du groupe technique
  • Mars 2011 –  groupe technique –  réunion plénière
  • Avril 2011 – comité de pilotage – groupe technique ou réunion plénière
  • Mai 2011 – comité de pilotage – délibération approuvée par l’assemblée départementale du 30 mai 2011
  • Juin  2011 – approbation des conventions particulières avec les organisateurs locaux

Tout le long du calendrier mise à disposition d’éléments sur le site du conseil général

Le sujet est la convergence vers la sécurité et le maintien de la tarification afin que la rentrée 2011 se passe dans de bonnes conditions ; il faut décider qui seront les interlocuteurs qui formeront les groupes de travail.

Questions posées :

Marie claire Chambaret : Suite à la présentation par les administratifs du conseil général ( Mme Houdebert et M. Gitton ) de la réorganisation des transports scolaires faite le 24 juin 2010 , on nous avait promis une réunion en octobre, on ne l’a jamais eue. 

Le canton de la Ferté Alais comprend de nombreux hameaux, sans accotement, souvent pas d’éclairage public principalement en bordure de voirie départementale donc le ramassage est impossible en toute sécurité.

Les collégiens sont encore avec des cartables lourds, les voies douces sont en projet, dans le cadre de la mise en place du grenelle de l’environnement et de l’agenda 21, il semble aberrant de supprimer les transports scolaires collectifs alors que l’avenir est au transport en commun.

 Exemple sur les communes de Cerny, Baulne, d’huison Longueville …  le ramassage en interne pour les élémentaires et pour le collège sera supprimé. Cela produira une affluence supplémentaire de véhicules privés aux abords des écoles et des problèmes de sécurité accrus.  

Fin octobre 2010 J’ai pris rendez-vous avec Claire Lise Campion Vice-présidente en charge de la mission Sud Essonne et nous avons échangé sur la réunion du 24 juin 2010 a laquelle elle n’avait pas participé et n’avait aucune information. Elle m’a informé qu’un moratoire allait être mis en place.

 Le moratoire voté à l’unanimité devait  à mon sens  stopper  momentanément l’application du nouveau règlement. Ce qui n’a pas été le cas.

Le syndicat organise le transport de A à Z, mon inquiétude est légitime. On nous avait invités à une réunion le 27 janvier, elle a été annulée, de plus aucun compte rendu ne nous est parvenu de la réunion du 24 juin et les questions posées ce jour là restent sans réponse et notamment l’avenir professionnel des deux agents du SISFA ( Syndicat de Transport du canton de la Ferté Alais ). C’est à ce moment que j’ai décidé seule d’organiser une manifestation et sans aucune connotation politique. (Je suis persuadée que c’est grâce à cette mobilisation que le sujet est effet sérieusement abordé)

Réponse : aucune

Un élu du nord du département : demande si dans le cas ou des circuits ne rentreraient pas dans la norme, y aurait-il une interdiction formelle de création d’un circuit ou bien le non subventionnement de cette ligne par le Conseil général ?

Réponse : aucune

Marie-Claire  Chambaret : Baulne et Boutigny ont leur propre ramassage ; le 24 juin on nous a dit que les communes ne pourraient plus organiser eux-mêmes leur ramassage est-ce toujours d’actualité ?

Réponse : Pas de modification pour cette année.

Daniel Denibas Maire adjoint à Boutigny : les maternelles et primaires étaient transportées matin midi et soir en 2010 la commune avait sous traité à un transporteur. Le transport du midi a été supprimé du fait de la création d’un restaurant scolaire.

Aucun accueil des véhicules des parents n’est possible à l’école et les enfants ne peuvent se déplacer à vélo. La commune ne pourra pas faire un effort supplémentaire.

Réponse : Pas de modification pour cette année.

Caroline Paratre Conseillère générale du canton de la Ferté Alais :  revient sur le fait que tous ses courriers sont restés sans réponse et qu’il y a un manque de connaissance. Combien de temps durera la convention ? Importance de la présence d’élus de l’opposition.

Réponse : Accord sur la participation des élus de l’opposition dans le groupe de pilotage.

Jacques Bernard Maire de Baulne : Est-ce que j’ai le droit de faire avec mon bus le ramassage scolaire et comment faire comprendre aux familles que le péri scolaire continuera à être fait par le même véhicule et pas le ramassage ?

Réponse : Pas de modification pour cette année

Pays de limours : un circuit avec un nombre inférieur d’élève sera maintenu ou pas ?

Réponse : Pas de modification pour cette année.

M. Gonson (CG) s’excuse du retard mis à répondre et des réunions annulées, mais le conseil général a préféré privilégier la préparation des appels d’offre groupés et la négociation avec le STIF.

Après avoir informé les transporteurs le 15 décembre 2010 le Conseil Général a prévu qu’il soit possible de passer des marchés de transport.

Une convention sera valable un an reconductible 3 fois ; un avenant modifiera en fonction des besoins.

Composition des groupes de travail :

Composition spécifique à chaque organisateur.

M. Gitton (CG): Problématique sur la sécurité des enfants – relation avec le STIF pour infléchir sa position. Dans le 91, on a bénéficié de dispositifs favorables : ces règles étaient spécifiques mais elles ne le sont plus. A la rentrée les circuits à risques seront maintenus.

On ne supprimera pas un circuit si le nombre d’élève est insuffisant. (Minimum de 12 enfants par circuit)

Le coût du transport est évalué à  770€ pour un an par enfant par le STIF. Le Conseil Général a négocié un tarif à 441.40 €.

La priorité est une bonne rentrée 2011/2012. Il faut donc enclencher la subdélégation au plus vite.

 Le département réaffirme le rôle des organisateurs qui s’appuie sur la proximité et leur connaissance  du terrain.

Une Concertation de longue durée est nécessaire afin d’évoquer la problématique des rentrées prochaines.

C.L. Campion Sénatrice de L’Essonne et Vice Présidente du CG: précise que la nouvelle obligation découle d’une loi de 2004. Il y a eu des ratés après juin. Avec le calendrier de travail et le comité de pilotage nous devrons améliorer l’application de cette loi tout à fait inique.

Guy Crosnier Conseiller Général du canton de Méréville : le secteur rural est très impacté par cette nouvelle organisation.

Réponse : Le Conseil Général vient de figer  la situation pour la prochaine rentrée.

M. Imbert Président CCVE et Conseiller général  : 80%  du territoire de la CCVE compte des communes rurales avec beaucoup de petits hameaux. Cette refonte est dramatique, la moitié des enfants sont concernés par la suppression des lignes après 2011. Si une collectivité refuse la subdélégation ?

Qu’ont prévu les autres départements franciliens, par exemple le 77 ?

Réponse : La Seine et Marne prend en charge le coût du ramassage.

M. GOUPIL Maire d’Egly : la création de lignes pour les collèges  et lycées a servi à diminuer le déficit des transporteurs et du coup, les cars tournent à vide.

Réponse : Néant

M. Gonson  (CG): les régies sont maintenues pour 2011, les bus type urbains seront interdits pour raisons  de sécurité, les élèves devront voyager assis et les cars seront équipés de ceintures : le péri scolaire est l’affaire des communes et  pas du conseil général.

M. Gitton (CG) : après 2011, on compte sur les groupes de travail. Si la subdélégation est refusée, comme dans le 78 c’est le STIF qui  organise.

Si un organisateur refuse, le conseil général sera contraint de le faire à sa place.

Le département souhaite continuer à travailler avec les organisateurs locaux. Le service de proximité sera de meilleure qualité car  ils ont une meilleure connaissance du terrain.

Thierry Mandon arrive à 11 heures 15.

La Convention pour 2011  évoluera à chaque renouvellement ; statu quo pour  2011/2012. Le Conseil Général continuera à négocier avec le STIF pour le coût du transport, l’organisation et les tarifs à la charge des familles.

Un parent d’élève : que se passera-t-il s’il y a un  nouveau circuit à mettre en place ?

Réponse : la demande sera examinée et la ligne mise en place si nécessaire.

Représentant de Jeanne d’Arc Etampes : erreur sur les  appels d’offres ; erreurs sur les effectifs et sur les horaires.

Ville d’Athis Mons : signale les mêmes erreurs.

Thierry  MANDON vice président en charge du transport et organisateur de la réunion  indique que toutes les erreurs sur les appels d’offres seront traitées séparément de la présente réunion.

Un Parent d’élèves du Sud Essonne : les groupes de travail ont vocation à prendre les décisions à leur échelon ; le STIF décide à Paris de ce qui doit se faire dans le fin fond de l’Essonne !!!!!

Marie claire Chambaret : quels critères sécuritaires sont définis pour le maintien des circuits ?

Pourquoi  les petits transporteurs n’ont pas été invités à la réunion du 15décembre.

Il y a des erreurs sur nos lignes en  appel d’offres.

Jusqu’à présent tout était fait par le syndicat. Que faire de mes agents qui jusqu’à présent sont pris en charge par les 14 communes adhérentes ?

M. Gitton demande à Mme Chambaret de ne pas poser les mêmes questions que le 24 juin 2010, ce à quoi elle oppose que c’est justement parce que ces questions sont restées sans réponse qu’elle les reformule à nouveau.

Thierry Mandon, d’un geste méprisant de la main accompagné d’un sifflement exaspéré, lui fait signe de se taire et lui dit de ne pas encombrer le débat avec ce genre de « scories ».

Caroline Paratre : Il ne faut pas pénaliser les familles, respecter les règles générales et s’appuyer sur les groupes de travail pour ouvrir la discussion.

Réponse de M. Mandon : les critiques adressées au Conseil Général sont injustes, on y est pour rien.

Marie claire Chambaret : depuis février  2010, en contact avec Pascale  Gros- Dubois mon interlocutrice au STIF  et au courant de la nouvelle réglementation elle m’avait informée de la gravité de cette réforme pour notre territoire rurale. Il est très dommageable que depuis la prise de compétence par le conseil Général en avril 2010 rien n’a été fait malgré mes demandes renouvelées auprès du service transport du département.

Réponse de M. Mandon : il y a des problèmes généraux et des problèmes particuliers. Nous sommes dans une Logique de résolution des problèmes. Ça fait trois fois que vous répétez la même chose. La loi a été votée au parlement et on la prend pour ce qu’elle est, même si une loi est idiote, elle doit être appliquée.  On ne sera jamais prêt pour la rentrée 2011, et le département en paie toutes les conséquences. Un numéro de téléphone est à la disposition des organisateurs pour répondre sur la méthode et sur l’organisation de la rentrée 2011/2012.

Faute d’interlocuteur sur le terrain, le département assumera et prendra la place de l’organisateur.

NEUTRALISATION DE LA RENTREE 2011/2012.

Intervention d’un élu : Il est dommage que cela prenne une tournure politique car nous sommes là pour une question de transport scolaire qui est du domaine de l’intérêt général de tous les élus.

Fin de réunion 11.40

Mise en place du groupe technique et du groupe de pilotage par Mme MOULIN (CG91).

                            Marie-Claire Chambaret
                            Maire de Cerny
                            Présidente du SISFA

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Transports scolaires en Essonne: CR réunion 10 février

Voici le compte-rendu rédigé par un représentant de la PEEP, parent d’élèves à Mennecy aussi, après la réunion pleinière organisée par le Conseil Général de l’Essonne le jeudi 10 février. Ce CR a déjà été publié sur le site Internet des écoles de Mennecy: http://ecolesdemennecy.com

Le jeudi 10 février 2011, le Conseil Général de l’Essonne a convié en réunion plénière les acteurs du transport scolaire dans la salle des séances de l’Assemblée Départementale pour une 2ème rencontre d’information et d’échanges sur la future organisation des transports scolaires qui devrait entrer  en vigueur pour la rentrée de l’année scolaire 2011/2012.

Parmi  les acteurs présents, on comptait de nombreux élus des communes, cantons  et communautés de commune de l’Essonne, dont Monsieur Imbert – Président de la CCVE et Madame Chambaret – sa Vice-Présidente déléguée aux transports, ainsi que de nombreux représentants de parents d’élèves. La fédération PEEP était représentée par 2 membres titulaires du comité de l’Assemblée Départementale PEEP 91 et par le président de l’APE PEEP de Mennecy.

La nouvelle réglementation est la conséquence de la loi du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales qui a transféré la compétence d’organisation et de financement des transports scolaires au Syndicat des Transports d’Ile-de-France (STIF), faisant perdre à l’Essonne le statut négocié en 1982 entre le Département et l’Etat. Comme la loi le prévoit, cette compétence peut être déléguée aux départements qui l’acceptent (c’est le cas de l’Essonne) et le département peut la subdéléguer à des communautés de communes ou des communes via une convention de subdélégation valable 3 ans renouvelable annuellement.

Pour faire simple, pour créer une ligne de transport :

  • Jusqu’à ce jour, il fallait un minimum de 12 élèves résidant à plus de 2,5 km de leur établissement
  • A partir de septembre 2011, il faudra, selon la loi , 15 élèves à plus de 3 km
  • Ce passage à 3 km n’est pas sans conséquence :
    •  environ 1/3 des élèves de l’Essonne ne serait plus éligible pour bénéficier du tarif annuel de 105 € et devrait alors payer 440 € par an pour utiliser les lignes de transports scolaires dans la limite des places disponibles. Ces 440 € correspondent à 2 sections Optile en dérogation aux 4 sections initialement prévues par le STIF (700€). Pour la CCVE qui organise aujourd’hui  le transport de 1404 élèves, c’est donc environ 470 enfants qui seraient concernés
    • Les lignes inférieures à 3 km disparaitraient, c’est pour Mennecy le cas de la ligne intramuros Châtries – Jeannotte – Sablière

Les réactions ont été vives et nombreuses de la part des élus et des parents d’élèves. Le passage à la nouvelle réglementation ne pouvant pas se faire dans la précipitation et sans une concertation approfondie entre tous les acteurs :

  • La situation sera figée quant aux nombres le lignes pour la rentrée 2011/2012 (toutes les lignes exploitées cette année seront maintenues même si elles ont un parcours inférieur à 3 km)
  • Pour ne pas pénaliser les familles pour l’année scolaire 2011/2012, le Département prendra en charge la totalité du surcoût résultant de cette réforme (105 € pour tout le monde) soit un montant total de  700.000 €
  • Un groupe de travail technique et un comité de pilotage ont été créés, ils se réuniront tous les 2 mois jusqu’à juin 2011. Vos représentants PEEP y participeront pour examiner la prise en charge du surcoût pour les années futures (qui pourrait diminuer), le maintien des lignes menacées, les circuits spéciaux (transports des enfants handicapés, les regroupements pédagogiques intercommunaux, SEGPA, CLA,…), la sécurité et le confort des enfants, les conventions de subdélégation.
  • La nouvelle réglementation n’entrera donc en vigueur qu’à la rentrée 2012/2013 après les aménagements et dérogations qui feront l’objet des réunions du groupe de travail et du comité de pilotage précités.

Nous vous tiendrons informés de l’évolution de ce sujet au fur et à mesure des évènements.

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STIF: comité de ligne du RER D – 11 février 2011

 Je n’ai pas pu participer à ce comité de ligne, en étant engagé au conseil d’école de l’Ormeteau. J’étais cependant d’ajà inscrit au prochain, le matin même!

SadurUn compte rendu est affiché sur le forum de l’association Sadur:

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Comité de ligne RER D
11 février 2011 – 17 heures
Salle des Fêtes du Cercle National des Armées, 8 place St Augustin, Paris 8e

Introduction de Philippe Sainsard, CR IdF, CM Combs-la-Ville, CA STIF

Jean-Vincent Placé, VP transports CR IdF
Sa priorité en tant que vice-président transports de la Région Île-de-France, reste l’amélioration de l’existant: RER, prolongements métro, tramways, BHNS, et en particulier RER C et RER D: il rappelle que Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre des transports, a mis 1 milliard d’euros sur la table pour ces 2 lignes de RER.

Il rappelle que le précédent comité de ligne a eu lieu en juin 2009: il souhaite que 2 comités de lignes soient organisés par an, et que la prochaine réunion soit d’ores et déjà fixée en octobre-novembre 2011.

Didier Turba, VP finances CG 77, maire-adjoint de Moissy-CramayelIl y a une exaspération des usagers.
Il rappelle l’audition de Jean-Pierre Farandou devant le Conseil Général de Seine-et-Marne il y a 18 mois au début du programme D-Maintenant. 100 millions d’euros plus tard, la situation est encore pire.
La ligne D est un repoussoir pour les entreprises qui refusent d’embaucher des salariés desservis par cette ligne, ou qui refusent de s’installer à proximité de la ligne.
On paie actuellement le sous-investissement chronique pendant de nombreuses années.
Les élus sont cependant contraints par l’État, avec des objectifs chiffrés à la clé, de continuer à construire des logements à proximité de la ligne.
Rémy Pradier, président, SaDur, association des usagers de la ligne D

Les trains sont de plus en plus remplis, l’habitat s’étend et l’offre de la ligne n’augmente pas.

Représentante de l’association UFC – Que Choisir (nord de la ligne)

Pour ce qui concerne la desserte à 8 trains par heure au nord: ça devait marcher, cela n’a pas fonctionné

Didier Gonzales, député du Val-de-Marne, maire et CG de Villeneuve-le-Roi

Le diagnostic est identique à celui de la ligne C, dont le comité de ligne s’est tenu hier. Des solutions sont connues pour traiter la vétusté, la sous- capacité, etc.
Mais dans l’immédiat on fait quoi et quand ?

Laurent Béteille, sénateur, président de l’Union des Maires de l’Essonne, maire de Brunoy

Les comités de ligne sont indispensables mais il faut qu’il se passe quelque chose.
Qu’est-il prévu pour le doublement du tunnel mentionné dans le protocole Etat / Région « pour mémoire » ?

Philippe Sainsard

La dégradation des conditions de transport est permanente depuis le mois d’octobre 2010

Thierry Guimbaud, directeur de l’Exploitation, STIF

[chiffres lus sur les courbes présentées…]
La régularité s’écroule ces derniers mois: 82 % en octobre 2010, 74 % en novembre 2010, 72 % en décembre 2010… contre 78 % en décembre 2008 et 82 % en décembre 2009.
En avril 2010, on était déjà descendus à 84 % et en mai 2010 à 83 %: il y avait eu une première crise.
Il s’agit ici de la régularité voyageurs et non de la régularité des trains.

En 2010 la cause « matériel roulant » dans les retards a doublé et représente aujourd’hui le double de ce qu’est sur l’ensemble de l’Île-de-France.

Le STIF a lancé un audit indépendant sur la ligne D et, en liaison avec la région Centre, sur la ligne N (Montparnasse).

Alain Krakovitch, directeur région Paris Sud-Est, SNCF

Il indique que les autres causes représentent les conflits avec la ligne B les intrusions et les colis suspects.

Thierry Guimbaud

Pour ce qui concerne la ligne D, 140 rames sont en cours de rénovation : 81 sont livrées actuellement, 91 le seront fin 2011.
20 rames Z2N supplémentaires devraient également transférées de la ligne H avec l’arrivée des rames Francilien sur cette ligne : 5 sont arrivées.
Dès l’automne 2010, le STIF a demandé à la SNCF de monter un dossier d’investissement pour l’installation de dispositifs d’anti enrayage sur les Z2N de la ligne D.
Un nouveau matériel RER 2N (ligne RER E Ouest) est actuellement en cours de définition : il pourrait être livré sur la ligne D de façon anticipée, c’est-à-dire avant 2030, échéance de fin de vie des Z20500 actuelles.

Alain Krakovitch

Quelques rappels sur D-maintenant (mi 2008 – fin 2009)
• sur 100 millions d’euros investis, 55 ont été mis sur la régularité via l’infrastructure
• la desserte D8 a malgré tout permis de gérer au mieux les capacités de retournement au nord: les délais de retournement de 10 minutes qui existaient précédemment ne pouvaient que propager les retards.
• sans la D8, la situation aurait été pire.

Il y a eu 2 crises majeures sur le matériel roulant:
• avril-mai 2010
• novembre 2010
Un facteur déclenchant a été l’introduction des semelles de frein en matériau composite. Celles-ci sont plus efficaces, mais elles sollicitent davantage les essieux.
Il y a eu des mouvements sociaux avant les deux crises matériel: ces deux crises ont suivi des mouvements de grève pendant lesquels il y a eu des arrêts de travail dans les ateliers, mais aussi pas mal d’alertes radio injustifiées nécessitant à chaque fois des arrêts d’urgence de toutes les rames circulant à proximité.

700 essieux ont dû être changés en novembre 2010.

Après la crise d’avril 2010, il avait été décidé de doubler les contrôles effectués sur les essieux: ceci peut également expliquer l’abondance des anomalies détectées par la suite.

Entre les lignes C et D, la principale différence est l’équipement anti-enrayage des rames de la C, il faudra équiper les rames de la D, et deux ans seront nécessaires.
Le même problème se retrouve sur la ligne P (Paris-Est) et sur les lignes de la région Nord-Pas-de-Calais où circulent également des Z2N.
Sur 120 rames, en moyenne 110 roulent et 10 sont en maintenance. Cela correspond à un manque de 4 rames.

Jean-Pierre Lerosey, AUT Plaine Commune
Quand la D12 reviendra-t-elle au nord ?
Pendant des années, on nous a dit que la construction du tunnel était impossible. Qu’en est-il donc maintenant ?

Un conseiller régional, conseiller municipal en Essonne

Certains dysfonctionnements de la ligne sont antérieurs à 2010: quand la situation reviendra-t-elle normale ?
Des améliorations sont nécessaires l’affichage avec le changement de pied ou le passage en ligne des messages sonores plus crédibles.
Enfin, les rames ne sont pas propres.

François Durovray, CR IdF, CA du STIF

A court terme:
• maintenance: il faut que la SNCF mette les moyens nécessaires (actuellement, dans les ateliers de Villeneuve-Prairie, certains quais sont inutilisables, des tours en fosse sont hors service)
• capacité: il faut des rames supplémentaires pour prolonger les heures de pointe le matin et le soir. Il faut mettre la fréquence à 15 minutes le dimanche sur la branche Melun
• procédures d’urgence: ce matin, après toutes les suppression en début de pointe du matin, ce sont des unités simples qui ont été mises en place à partir de 9 heures
• associations d’usagers: mise à disposition de panneaux d’affichages dans les gares principales, mise à disposition de stands

à moyen terme c’est-à-dire 2014:
• le projet Pompadour est sous-dimensionné, des restrictions vont être ajoutées à une exploitation qui est déjà complexe
• suppression de la desserte prévue toute omnibus dans le Val-de-Marne: cela fait suite à la manifestation du 8 décembre 2009
• comment dépenser les 500 millions d’euros ? il faut une discussion entre SNCF, RFF élus et usagers

A plus long terme:
• aussi bien pour NEXT que pour le tunnel, aucun crédit ne figure nulle part

Marcus M’Boudou, CM de Ris-Orangis

Un cahier de doléances a été déposé à la mairie de Ris-Orangis : il apparaît qu’il y a de plus en plus d’incidents ayant pour conséquence des interruptions de longue durée: 4 février au soir, 9 février au matin, 7 janvier au matin.
il demande la mise en route de missions partielles dans de telles circonstances.

Thierry Guimbaud

L’objectif est de revenir à la desserte D12 en décembre 2013 c’est-à-dire pour le service annuel 2014 avec des trains omnibus dans le nord.

Dans le cadre des nouveaux contrats, des retours d’expérience (REX) non seulement techniques, mais également avec les voyageurs et les élus, devraient être mis en place et ils seront publiés.
La modification des dessertes du Val-de-Marne a été discutée à plusieurs occasions.
Les réaménagements à Corbeil et d’autres modifications d’infrastructures passeront en CA du STIF courant 2011. D’autres projets seront présentés à plus long terme.

D’après la convention STIF-RFF du 17 juillet 2009, les investissements 2009-2012 d’infrastructure sont portés de 677 millions d’euros à 983 millions d’euros. On ne peut malgré tout que constater qu’une partie de l’enveloppe reste inutilisée faute de projets prêts à être lancés.

Intervenant de RFF

Les investissements de fiabilisation de l’infrastructure comprennent :
• le renouvellement de 27 km de voie côté Corbeil – La Ferté-Alais
• la réfection du tablier du pont entre Villabé et Le Plessis Chenet
• le renouvellement de 2 km de voie vers Creil
• les sous-stations de Bercy, Valmy, Lieusaint, Boissise–le-Roi, Creil
• les travaux liés à la correspondance de la Tangentielle Nord (TLN)
• l’accessibilité PMR dans les gares des Noues et de Maisons-Alfort – Alfortville
• la suppression du PN 19 à Mennecy

De façon séparée le programme RER D+ d’un montant de 115 millions d’euros comprend:
• les aménagements de Goussainville phase 2
• l’optimisation de la signalisation
• les aménagements de Corbeil phase 1
• des mesures environnementales
• des aménagements de quais
Pour mémoire, on rappellera le pôle multimodal de Pompadour pour lequel le dimensionnement a été fait en fonction de la fréquentation attendue.

La salle(hurlements)

Ce n’est pas le problème !
Le problème est que la mise en place de seulement 2 voies à quai supprime toute possibilité de dépassement sur cette partie de ligne à 3 voies.

Un intervenant

Y aura-t-il maintien des trains directs entre Montgeron et Paris ou entre Villeneuve-Saint-Georges et Paris ?

Jean-Vincent Placé

Non !

Il propose de rediscuter des dessertes en juin prochain, avec les nouveaux présidents des conseils généraux du Val-de-Marne, de l’Essonne etc.

Thierry Guimbaud

Il rappelle qu’il y a des projets d’investissement, une desserte et qu’il y a nécessairement des liens entre les deux.

Paul Teil, Maire-Adjoint de Maisons-Alfort en charge des transports
C’est la même litanie depuis 10 ans.
Il y a des moyens financiers mais il faut un patron il faut des décisions qui soient prises entre le STIF, la SNCF et RFF.

Michel Bisson, Maire de Lieusaint

Les problèmes de transport, logement, et d’aménagement ne doivent pas être cloisonnés.
Il a le sentiment d’une perte de compétences du côté de la SNCF
Cela manque de direction globale.
il faut reprendre toutes les dessertes actuellement en place, en particulier celles des TER.
Un comité de suivi doit être mis en place.
Le STIF doit mettre en place un plan d’ensemble.

Un Conseiller Municipal de Louvres

La mise en place de la D8 a entraîné une dégradation des conditions de transport.
Les sources d’information ne sont pas toujours cohérentes entre elles, comme s’il y avait un manque de centralisation des sources.
Les impacts entre Nord et Sud de la ligne sont tels qu’il faudrait envisager une scission de la ligne.
La communication faite aux usagers ne leur donne pas l’impression d’être convenablement considérés.

Un conseiller Municipal du nord de la ligne à proximité de Louvres

il y a toujours le problème de la sortie unique à Louvres: tout le monde se positionne au même endroit. Une autre sortie devait être aménagée à partir du mois de décembre 2010: en fait rien ne s’est passé.
Au nord de Goussainville, la desserte reste des plus aléatoires.

Michèle Greneau, Maire de Fontenay-en-Parisis

Elle insiste pour que la gouvernance soit améliorée

Jean-François Pellissier, CR IdF

Plus personne ne comprend rien à la gouvernance.
Il faut un patron, mais il faut aussi de la concertation.
Il insiste enfin pour que le langage utilisé soit plus abordable et qu’il y ait un partage de compétences.

Patrick Veyrat, Maire-Adjoint de Montgeron

il revient sur la visite des Cercanias (réseau banlieue de Madrid): « un rêve de 48 heures… »
Pourquoi ce qui a été fait à Madrid n’est-il pas possible à Paris et aussi vite ? Il faut trouver toutes les solutions possibles.

Thierry Guimbaud

Il ne faut pas rester sur une impression d’immobilité.
Le programme de rénovation du matériel roulant représente un budget de 2 milliards d’euros pour l’ensemble du matériel.

La Salle

Mais ce ne sont que des coups de peinture !
Thierry Guimbaud

Non, pas uniquement puisque les rames sont entièrement désossées.
En 2014, il y aura une offre supplémentaire sur la ligne.

Alain Krakovitch

Il présente le plan lignes sensibles (annoncé par Guillaume Pepy il y a quelques semaines).
il y aura une étude des processus de production actuellement en vigueur. Cependant, « pas de progrès nets ne sont à attendre avant 2020 ! »
Côté maintenance, une rénovation des tours en fosse est prévue.
Il y a encore à progresser sur les services, même s’il y a déjà Radio Ligne D ou les écrans LCD.
Il reste toujours pas mal de modifications de dernière minute à gérer.
Concernant la saleté des trains, l’explication est que vu la longueur de la ligne, les trains sont moins souvent dans les terminus (là où sont faits les nettoyages) que sur les autres lignes qui sont plus courtes. Cependant, le nettoyage viendra à être effectué durant les trajets en heures creuses.

Intervenant de RFF

Le sous-investissement remonte à plusieurs dizaines d’années.
En 2010, il y a eu pas mal d’accidents de personnes, et pas mal d’intrusions sur les voies

Thierry Guimbaud

Le coût du tunnel Châtelet – Gare du Nord et l’échéancier des travaux restent à estimer.
A Madrid, les procédures de concertation et de marchés publics ont été dérogatoires, même par rapport au droit public espagnol

Jean-Vincent Placé

Les contrats STIF-SNCF et STIF-RATP sont en cours de renégociation: on en espère des améliorations.
Des comités intermédiaires avec les élus les plus impliqués se réuniront plus souvent, le premier en avril après les élections

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Insolite

 La semaine dernière, le 6 février, la NASA a pu effectuer la première prise de vue de l’ensemble du soleil en une seule fois. C’est la mise en place de 2 satellites lancés en 2006 qui permet de reconstituer une vue complète à partir d’images prises depuis 2, voire 3 positions en comptant le satellite Soho.

Soleil 360°

Et, samedi 12 vers midi à Mennecy, depuis le satellite SOHO:

Soho

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