Le malaise de la police

Blason PoliceIl est palpable, et pas seulement depuis les évenements de Grenoble.

Voici 2 témoignages:

le premier, d’un agent de la BAC, a été publié par le journal Le Point, ici.
le second, d’un citoyen, a été publié sous la forme d’une chronique d’abonné par le journal Le Monde, ici.

La police, les forces de l’ordre en général, sont effectivement trop isolées de notre société. Non seulement cet isolement laisse un champ vide à ceux qui veulent s’en servir, mais la base, les agents dont nous avons besoin, en retire le sentiment d’une déconsidération, d’une absence de reconnaissance qui est complètement démotivante.

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ADSL: du nouveau

Du nouveau mais qui exige des explications. 

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Il y a encore 300 lignes de téléphone en Essonne qui ne sont pas éligibles à l’ADSL. Peu avant l’été, le conseil général a décidé d’acheter et de faire installer 4 « Noeuds de Raccordements Zone d’Ombre » (NRA ZO en abrégé) pour réduire ces « zones blanches ». Après leurs installations, il restera encore 60 lignes isolées, on ne pourra même plus parler de « zones », et il y sera mis en place des solutions au cas par cas.

Il faut noter que cette décision a soulevé des protestations chez les opérateurs concurrents de France Telecom qui ne pourront pas desservir ces 240 clients, devenus éligibles à l’ADSL de Orange seulement, à un tarif choisi par le conseil général. Mais ces opérateurs n’ont rien proposé au conseil général.

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C’est le premier volet de ce billet, et il ne concerne pas du tout Mennecy, où 100% des lignes sont éligibles à l’ADSL, et même 100% en dégroupage total chez 3 opérateurs (Orange, Free et 9-Cegetel).

 

CG91Deuxième volet, le CG91 a adopté une délibération, le 21 juin 2010, pour mettre en place son Schéma Directeur d’Aménagement Numérique (le SDAN en abrégé), voir ici.

Ce SDAN est le passage obligatoire pour être éligible à des subventions ou des cofinancements, en particulier grace au « grand emprunt », je vais en parler plus loin. C’est assez logique que ce SDAN soit requis, car il faut, pour engager de l’argent public, savoir démontrer que l’intérêt général est respecté, tant par la cohérence des choix retenus pour l’architecture des infrastructures que pour le respect de la régulation économique. Il s’agit de ne pas recréer un monopole car c’est interdit!

Le Conseil général a donc publié un marché pour attribuer à un bureau d’études un contrat pour l’élaboration de ce SDAN. On peut obtenir le Dossier de Consultation d’Entreprises (le DCE) sur le site des marchés publics du CG91: http://www.marches.essonne.fr/ . C’est public, c’est gratuit. La consultation est ouverte jusqu’au 8 septembre 2010.
Dans ce DCE, au milieu de beaucoup de pièces administratives, c’est le formalisme des marchés publics, il y a une annexe, le cahier des clauses techniques spécifiques. C’est le « cahier des charges », ici.

Ce sont les pages 10 à 18 sur la mission et les obligations qui sont les plus intéressantes à lire, suivies par les pages 19 à 22 sur les modalités d’exécution. Le délai tout d’abord, avec un SDAN achevé en mars 2011 pour qu’il puisse être adopté par une délibération du conseil général. Et l’institution d’un comité de pilotage et de réunions pour mener 4 phases successives.

Il faut bien comprendre que ce document ne sera qu’un schéma directeur et qu’il n’est pas un calendrier de déploiement, ni un plan de financement. Il s’agit d’un guide pour mener des opérations d’aménagement cohérentes dans le futur. Remarquer bien que dès maintenant, il n’est pas question de faire arriver la fibre optique dans chaque logement, mais de ne la déployer que dans les zones denses.

L’élaboration de ce SDAN est estimée à 130.000€. Le montant exact ne sera connu qu’une fois le marché attribué à un des candidats qui auront fait des offres.

logo prospective numérique3ème volet, ca bouge au niveau national. Pour l’illustrer, voici une lettre d’information qui rassemble des articles de diverses sources.
1er chapitre et 1er article dans cette lettre: le « grand emprunt » qui permettrait de disposer de 2 milliards d’euros pour soutenir des projets en matière de très haut débit. Cet article explique bien ce que nous avons déjà vu chez le conseil général de l’Essonne, le déploiement d’un réseau en fibre optique jusqu’à l’abonné ne concernera, dans un avenir prévisible, que les zones denses. Ces 2 milliards d’euros concerneront essentiellement le projet national de très haut débit. Au plus près de Mennecy, ce serait des zones comme Evry ou Massy, mais Mennecy ne peut y prétendre. La ville n’est pas assez dense.

Par contre, on peut comprendre que le conseil général veuille disposer d’un SDAN, car ce sera indispensable pour se présenter au guichet de financement qui s’ouvrira en 2011.

 

2ème chapitre, et 2ème article dans cette lettre d’information, grand emprunt et satellite. On y voit que le gouvernement a bien compris que les territoires préfèrent le pragmatisme à l’utopie et demandent des petits projets pour des zones nombreuses, petites et bien ciblées. Il s’agit ici du « volet C » des 2 milliards d’euros, doté initialement de 250 millions d’euros. Il s’agit ici de porter des petits projets pour combler des zones blanches ou faire de la montée en débit dans des zones mal couvertes. Une partie de Mennecy est adressée par ce « volet C ». Mais les 2 milliards d’euros sont devenus 250 millions d’euros.

Par contre, les volets A et B du projet national doivent attendre la préparation de ce volet C avant de passer ensemble en commission parlementaire et l’adoption du projet de grand emprunt. C’est au moins rassurant pour nous.

 

3ème chapitre, et 3ème article dans cette lettre d’information , à la page 7, la possibilité pour les collectivités locales de démarrer leur projet de montée en débit. Là, nous sommes à Mennecy, et même plus précisément au sous répartiteur de l’avenue de la Garde, là où il faut implanter un NRA « montée en débit » pour que les Levitt mal desservies aient enfin une bonne connexion à Internet. Cet article explique que le verrou réglementaire est levé, en ouvrant la sous-boucle locale aux  fournisseurs d’accès à Internet. Cette nouvelle définition n’est pas encore achevée, elle devrait l’être à la fin de l’année 2010. Encore une fois, un SDAN au niveau local sera requis, un SDAN local évdemment compatible avec celui du département. 

Pendant cet été, notre député Franck Marlin a aussi interpellé le premier ministre à propos de la nécessité de combler les zones blanches et de mieux satisfaire les utilisateurs d’Internet dans les zones mal desservies. Il a obtenu une réponse de la secrétaire d’Etat à la propective numérique, Mme Nathalie Kosciusko Morizet.
Cette réponse explique bien l’articulation des 3 volets A, B et C. Le volet C, celui qui nous concerne à Mennecy, est hélas bon dernier dans les priorités et ne disposera que de peu de fonds, à l’échelle du grand emprunt. Elle évoque en effet 30 millions d’euros pour ce volet C.

Ce qui est encourageant cependant, c’est le calendrier. On voit qu’un appel à manifestation de projets serait lancé en septembre, c’est dans quelques jours. Il s’agit de savoir déployer ce type de projet en 2011. Nous devrions donc nous retrouver rapidement dans l’action, sans avoir à redouter un obstacle réglementaire venant du régulateur français, l’ARCEP, ou de la commission européenne.

Logo UME4ème volet, déjà un peu ancien: le 18 juin 2010, une réunion à l’Union des Maires de l’Essonne, présidée par le Sénateur Beteille, où Orange expliquait la situation actuelle, tant sur le terrain avec le nombre de lignes et les zones à problème, que réglementaire avec le pouvoir qu’exerce l’Arcep, le régulateur, sur ce marché. Deux documents y ont été montrés, une présentation et un texte, qui expliquent bien les enjeux techniques, commerciaux et réglementaires du très haut débit, de la montée en débit, et de la réduction des zones d’ombre.

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MennecyTrès concrètement, à Mennecy et même précisément sur le sous répartiteur de l’avenue de la Garde, Orange a déjà un avant projet de « NRA MD », évalué à 150.000 euros. Nous devrions donc pouvoir mettre sur pied un projet complet sur les 3 volets, technique, réglementaire et financier pour 2011. Mais il faut encore attendre, quelques semaines, pour connaître la forme définitive de la réglementation, l’offre exacte que l’ARCEP définiera, son prix chez Orange ou d’autres opérateurs, et l’éligibilité de ce projet dans le « volet C » du grand emprunt.

Voici donc une description « à rebours » de la situation. Dans Mennecy, nous connaissons le réseau, sa faiblesse et ce qu’il faut faire pour corriger cette faiblesse. Comme l’Arcep l’a recommandé en février, nous attendons la fin de l’organisation de la nouvelle offre de référence pour le dégroupage de la sous boucle locale. Ce ne devrait plus être très long.

 

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Commission exécutive de la rivière Essonne

Drole de nom, de quoi s’agit-il?

C’est une association syndicale autorisée qui regroupe tous les riverains de la rivière Essonne. Si l’eau est publique, les berges et le lit de la rivière sont privés. Les riverains ont l’obligation de les entretenir.

Ces riverains sont rassemblées dans une association dont l’objet est l’entretien de la rivière. Cette association est financée par une taxe, dûe par tous les riverains de la rivière. Elle est éligible à des subventions publiques, telles que celles de l’agence de l’eau ou du département. A ces 2 titres, elle doit fonctionner comme une personne publique et passer par les procédures des marchés publics pour faire travailler des entreprises pour le faucardage de la rivière ou le bucheronnage aux abords de la rivière.

Son financement est assuré essentiellement par la taxe dûe par les riverains: 0,55€/m linéaire de berge en amont de Ballancourt, 0,63€/m en aval de Ballancourt. Le lit de la rivière a une longueur de 63km, donc 126 km de berges. Le budget annuel de la commission évolue autour de 650.000€. Il y a 1300 riverains.

La commission fonctionne sous la tutelle du Préfet. C’est le Préfet qui nomme ses membres.

A part le passage des Francs aux Euros, il n’y a pas eu de changement dans le fonctionnement de cette commission depuis sa création, en 1896.

L’intérêt de l’existence de cette commission est le lien direct entre le riverain et l’entretien des berges. Si l’entretien de ces berges était assuré par un syndicat intercommunal (c’est le cas par exemple pour la Juine), il y aurait, entre le propriétaire de la berge et l’acteur de cette entretien, une commune membre du syndicat intercommunal.
Le fonctionnement de cette commission est léger. Ses membres sont bénévoles, elle n’a pas d’agents ou de salariés, elle achète du temps de secrétariat et de garde-rivière, à la commune de Ballancourt (le siège historique de cette commission) et au SIARCE.

Le SIARCE s’occupe donc des ouvrages hydrauliques, et de la gestion de la rivière et ses affluents (par exemple le PAPI et le PPRI) alors que la commission s’occupe des berges, du faucardage et de l’enlèvement des embâcles, voire de bucheronnage préventif.

Voici un document qui explique la fonction de cette commission, ici. 

Embarquement 

Et Mennecy dans tout cela?

La ville de Mennecy est un des 1300 riverains, avec un petit kilomètre de berges près de l’étang de la Patte d’Oie. C’est une contribution de 600€/an à cette commission. La commission invite toutes les communes riveraines à ses réunions et leur diffuse ses compte-rendus. Ces réunions, bihebdomadaires de mai à octobre, permettrent de suivre la progression de l’entretien annuel (faucardage et fauchage), de mettre au point les détails, voire de lancer un chantier exceptionnel.

Ainsi, pendant l’hiver 2008-2009, la commission a financé l’abattage préventif de quelques arbres menaçants autour de l’étang de la Patte d’oie, et la ville a profité de la présence de l’entreprise mandatée par la commission pour ajouter quelques arbres menaçants supplémentaires, en dehors du périmètre d’intervention de la commission, mais dans des terrains trop mous pour être travaillés par une entreprise ordinaire. Ces travaux de bucheronnage passent à peu près tous les 5 ans aux mêmes endroits sur les 63 km de rivière.

En 2010, la commission fera passer le faucardage dans le bief de Mennecy à la fin du mois de septembre. Deux embâcles sur la petite Essonne seront retirés. Des repérages ont été faits cette semaine pour évaluer les réparations à faire sur les passerelles autour de l’étang de la Patte d’Oie, éventuellement avec un réhaussement de l’une d’entre elles pour permettre à des embarcations d’y pénétrer. L’exhutoire de l’étang de la Patte d’Oie va aussi faire l’objet d’une étude pour le rétablir dans sa fonction.

Voilà une rapide présentation d’un organe stratégique pour notre territoire, un organe qui n’a plus à prouver son utilité car il suffit de se rappeler qu’il fonctionne depuis 114 ans. Et la rivière, quasiment entièrement artificiallisée par les ouvrages des moulins, impose un entretien récurrent. C’est pourquoi les relations avec la « génération durable » qui promeut la préservation des espaces « naturels » est délicate, tant les différences de culture entre ces deux milieux sont immenses.

Côté commission, nous avons des « anciens », pétris par l’âge et l’expérience, qui connaissent chaque recoin, chaque fossé et qui suivent la vie de la rivière avec amour et passion. Ils connaissent aussi tous les riverains, personnellement.
Côté « durable », c’est à dire les espaces naturels sensibles du conseil général ou la direction de l’environnement de la préfecture, nous avons des gens plus bureaucrates, aujourd’hui en Essonne et demain ailleurs, et assis sur une connaissance plus académique, certes, mais plus lointaine du terrain. Les relations avec les riverains de la rivière sont essentiellement épistolaires, dans un langage et avec des usages administratifs….

La propriété du sol – berges ou lit de la riviière – et le statut public de l’eau imposent une collaboration et elle existe, heureusement.

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Chantier SNCF (11)

La première partie du chantier s’achève, il n’y aura plus de fermeture de PN en journée, à partir de maintenant pour les PN 19 (gare de Mennecy) et 20 (vers Echarcon), à partir de vendredi soir, le 27 août pour les PN 18 (rue Jean Jaures), 17 (rue Tournenfils) et 16 (Moulin Galant).

Pour le souvenir, 2 photos prises lundi en gare de Mennecy, quant le train de dégarnissage a fait un arrêt en gare de Mennecy. J’avais montré toute une collection de photos sur ce blog, le 16 août.

Dégarnissage 1

Dégarnissage 2

Le chantier n’est pas pour autant terminé. Après avoir changé le ballast de jour en août, ce sont maintenant les rails qui seront changés, et la nuit, pendant le mois de septembre.

Il y aura à nouveau des fermetures de passage à niveau, mais la nuit seulement. Les panneaux d’information restent en place, les déviations aussi.

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Mennecy, commune forestière.

ONFEh oui, le parc de Villeroy est soumis au régime forestier. 88 hectares parmi les 110 du parc sont soumis à ce régime.

Le régime forestier, c’est un ensemble de règles de gestion du patrimoine forestier, qu’il soit privé ou public, dans l’intérêt général. Cet intérêt n’a pas toujours été le même, et si Colbert faisait planter des forêts de chênes pour que la marine française ait les meilleurs bateaux 300 ans plus tard, nous avons maintenant des chênes tricentenaires « intergénérationnels », acteurs de la biodiversité et d’une politique de développement durable. Colbert n’avait pas osé le dire mais il l’a fait, et nous avons à continuer dans le même esprit, même si le language a évolué.

ColbertLe régime forestier a été créé en 1669 par Colbert. Sa dernière réforme date de 2006, la prochaine étape qu’il franchira est en 2011, avec un renouvellement de la convention entre l’Etat et l’Office National des Forêts, l’ONF.

L’ONF a édité un guide de l’élu forestier sur son site internet, je vous conseille de le lire. C’est un morceau, 92 pages, mais cela en vaut la peine.

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La ville de Mennecy a signé une convention d’aménagement forestier (Attention: 16 Moctets) avec l’ONF, le 30 mai 2002, pour la période 2000-2019. Cette convention avait été rédigée alors avec un objectif de production de bois, essentiellement de bois pour le sciage. En établissant une prévision estimée modeste à 2,44m3/ha/an, pour 88 ha, il avait été prévu alors d’extraire 215 stères de bois chaque année. Ce chiffre est inférieur à la production biologique du parc et permettait de disposer d’un capital « bois » à la sortie du plan, en 2020, supérieur à celui de 2000, tout en ayant produit 49 stères/ha, soit un total de 4300 stères.

Dans ce programme, 10% de la surface de la forêt devait être renouvelée à neuf. C’est une surface de 8,8 hectares. Si elle était d’une seule pièce et carrée, c’est un carré de 300m de côté.

tas de boisDans les faits, il a été coupé à peine 150 m3/an depuis 2000. Le programme d’entretien est donc très en retard sur le plan initial. Nous avons cependant exprimé la volonté de modifier les objectifs de ce plan, pour que l’entretien de la forêt soit conçu pour un parc à vocation détente et loisirs, quasiment intégré à une ville, plutôt que de maintenir un objectif de production de grumes qui, inévitablement, amènera à la circulation d’engins forestiers dans des allées, qui seront alors ravagées pour les piétons, amènera à la création d’une aire de stockage et de chargement des grumes, où circuleraient des camions, …

L’ONF est tout à fait en accord avec ce changement d’objectif, il suffit maintenant de le formaliser dans un avenant au programme signé en 2002.

Parc de VilleroyPar ailleurs, beaucoup de Menneçois avaient été surpris par l’importance des coupes à l’entrée du parc pendant le dernier hiver. Ils ont raison, le travail de l’hiver dernier n’a pas été conforme aux martelages de l’ONF. Ces martelages, faits 3 années plus tôt, n’étaient plus très visibles. Il a été convenu cette année de faire le martelage chaque année, à l’automne. Le travail a faire est alors facile à estimer. Les décisions sur le travail à faire, interne ou externe et la procédure de vente du bois sont prises au moment de l’élaboration du budget de l’année suivante, donc au bon moment. Jusqu’à présent, l’ONF passait au printemps et malheureusement juste après le vote du budget de la ville!

Et puisqu’on parle d’argent, il faut savoir que l’ONF est une administration qui fonctionne avec un budget fourni à 85% par l’Etat. Les 15% restants sont fournis par un prélèvement de 12,5% sur toutes les ventes des produits des forêts sous régime forestier.

HistoriaEt, pour finir, voici un lien vers un article du journal Historia sur l’origine de ce droit forestier. Vous y découvrirez, tout à la fin, la motivation profonde qui a amené cette réglementation: la domination de l’esprit sur la nature, dont l’expression est matérialisée par Le Nôtre à cette époque.

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