21 mars 2014: journée mondiale de la trisomie21

IMAGE DP T21 21 mars 2014Ce n’est pas seulement le dernier jour de la campagne municipale, c’est aussi la 9ème journée mondiale de la trisomie 21. Cliquer sur l’image à gauche pour ouvrir le dossier de presse, où sur l’image ci-dessous pour aller sur le site Internet de la fédération nationale des associations départementales Trisomie21.

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Déviation du PN19: un portique dégommé

2014-03-20 12.20.22Le portique qui protège l’entrée nord de la déviation du PN19 a été heurté par un véhicule ce matin un peu après 8 heures. Il a été arraché de son socle sur le côté droit. Le socle du côté gauche a été soulevé de 4 cm.

Le camion est passé sous le pont en n’arrachant qu’une petite tôle à la sortie, il ne devait donc pas être beaucoup trop haut. Ce n’est pas le camion qui est sur la photo.

La hauteur maximale autorisée est 3,40m. La hauteur du portique est, au plus bas, 3,70m, et la hauteur du pont, au plus bas, est de 3,75m. Mais tout cela n’est pas uniforme, puisque les chaussées sont en pente et en devers. Comptez 10cm de marge au mieux, mais sans pouvoir prédire où exactement.

C’est le 15ème jour après l’ouverture aujourd’hui. Les services du conseil général sont déjà sur place pour procéder au démontage, puis au remplacement de ce portique. Comme le camion s’est enfui, c’est le contribuable départemental qui paiera.

 

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Le projet de Valorisol à Chevannes n’est pas mort, l’ASEC en parle encore

Situation ValorisolSouvenez vous, Valorisol, une société à la réputation sulfureuse dans le nord de l’Ile de France et en Picardie, envisage d’implanter sur le site des anciennes pépinières de Mennecy, un terrain agricole situé sur la commune de Chevannes à environ 500 mètres au sud des maisons Levitt, une activité de « valorisation » des déchets en bois. Il s’agit de récupérer des éléments en bois issus de chantier de bâtiment (ancien mobilier, anciennes huisseries, bois de coffrage, …) et du bois en tant que déchet vert, pour le broyer et le composter. Une seconde étape du projet envisage de produire du biogaz par méthanisation de ce bois.
L’optimisation de ce projet prévoit aussi de construire un merlon autour du site, en apportant des matériaux déblayés sur d’autres chantiers en Ile de France.
La réputation de Valorisol s’est construite précisément autour de ces 2 axes. Les merlons déjà construits autour de ses sites contiendraient bien d’autres choses que du déblai, et le bois traité serait imprégné de substances (peintures, vernis, vermifuges, ..) qui le rend impropres à sa valorisation par compostage.
N’oublions pas que le broyage est bruyant. Que le compostage ne se fait pas sans odeur, et que l’ensemble de cette activité va créer des flux de camions et de véhicules sur le RD153 à travers Mennecy.
Rappelons aussi que les collectivités investissent depuis des années dans l’eco-site de Vert Le Grand et qu’on y trouve, précisément, les 2 activités proposées par Valorisol, à savoir la valorisation des déchets verts et le recyclage des déchets issus des entreprises, en particulier le bois « pas compostable ». Le site de Vert le Grand dispose aussi de la capacité de stocker des déblais (3,50 euros la tonne quand même, donc quand on parle de 400.000 tonnes de merlon chez Valorisol, on parle d’une grosse économie faite sur le dos du site).
Valorisol, qu’il ne faut pas prendre pour des imbéciles, a l’intelligence de se construire une image vertueuse en s’associant aux « associations locales de protection de l’environnement » et au réseau des AMAP d’Ile de France pour proposer une activité de maraichage « bio » sur la moitié du site, une fois le merlon et les centaines de milliers de tonnes de « déblais » déposés sur le site. L’activité de « valorisation » du bois n’ayant pas besoin d’autant de surface.
L’échange de mails ci-dessous montre que le projet n’est pas mort, il a été mis en sommeil pour passer les élections et être remis en marche sitôt la plage de temps consacrée aux débats sur l’avenir de notre environnement et de notre cadre de vie refermée.
C’est complètement désolant, voire même atterrant, de s’enfermer dans le dogmatisme du bio au point devenir le partenaire, de fait, d’un industriel prêt à tout pour saccager un site et en tirer du profit. Je me demande aussi comment l’ASEC peut monter des polémiques sur, par exemple les chouettes et les tritons et, sur la même plaine, participer à l’implantation d’une activité aussi nuisible.
Désolant!
Date : 19/03/2014 17:09:56
Sujet : Re: Projet agriculture biologique de proximité à Chevannes

Bonjour Monsieur Sebaut,

Je vous remercie d’avoir poursuivi vos démarches auprès du propriétaire des anciennes pépinières de Mennecy sur la commune de Chevannes.

Je n’ai pas reçu d’informations nouvelles sur ce sujet depuis plusieurs mois. Par contre, je peux vous dire que les associations locales de protection de l’environnement ne sont pas « réfractaires » à un projet agricole, en particulier du maraichage en biologie. C’est ce que nous avions proposé lors des réunions à la mairie de Chevannes.

Bien entendu ce projet devra respecter la réglementation en vigueur, en particulier la limitation du tonnage des véhicules devant circuler sur la voie desservant ce site.

Je pense que ce sujet sera de nouveau à suivre de prés avec les élus qui en poste prochainement.
Bien cordialement.
Christian Paumier.

 

Le 18/03/2014 14:57, Benoit SEBAUT a écrit :

Bonjour Monsieur Paumier,Après de nombreuses relances par mail et par téléphone auprès de monsieur Joyeux resté sans réponses, je l’ai eu au téléphone ce matin. Il m’a dit qu’à ce jour le projet était en « stand by » jusqu’au élections municipales pour voir qui seront les décideurs publiques locaux. Il met aussi en avant deux raisons particulières:_ Les travaux de déboisement ne peuvent se faire du fait d’un accès routier refusé aux 3.5T
_ Les associations locales seraient réfractaires à tout projets accompagnant un projet agricole.Cependant, il dit être toujours intéressé par un projet agricole sur la moitié du site de Chevannes. Avez-vous de votre coté d’autres informations?Bien à vous
Amap.
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Le 26/08/2013 19:36, Christian PAUMIER a écrit :
Merci,
Pouvez-vous relancer poliment après cette période de vacances ?
Bien cordialement
Le 26/08/2013 11:19, Benoit SEBAUT a écrit :

Bonjour M.Paumier
Non aucune réponse à ce jour.
Bien à vous
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Un tour en cabine du RER

Hier, j’ai été invité par SNCF, avec quelques autres usagers, à passer l’après midi dans un centre de formation de conducteurs de Paris Nord à Asnières.
Et j’ai pu, pendant quelques minutes, conduire une 20500, en tout cas un simulateur de 20500 (les rames à 2 étages des RER D).

J’ai loupé des gares, percuté un arbre tombé sur les voies, arrêté tous les trains dans un rayon de 30km en roulant entre Montgeron et Brunoy. Mes collègues en ont fait autant avec des vaches qui erraient sur les voies, d’abord par grand beau temps, puis avec de la neige et des feuilles mortes. Nous avons aussi fait une collision avec un train en panne dans la sortie de la Gare de Lyon, dans une situation tout à fait réaliste et qui nous a démontré que la sécurité repose vraiment sur la vigilance du conducteur, en dépit de tous les automatismes présents dans la cabine.

La maîtrise de situations « perturbées », voire dégradées par des causes soudaines et aléatoires exige beaucoup d’attention et une rigueur sans faille dans l’application de procédures très détaillées et très formalisées. On comprend que c’est nécessaire car les autres trains ne sont pas loin, vraiment pas loin, et s’ils n’appliquent pas tous les mêmes règles ni la même vigilance, ça ne marche pas.

Nous avions un instructeur qui jouait avec le signal d’alarme pendant que le conducteur se débattait avec l’homme mort qui avait stoppé le train entre Gare du Nord et Chatelet. Et c’est là que le conducteur doit interagir avec un passager complètement extérieur à la conduite du train et le déroulé des procédures et qu’il ne doit pas se tromper.

Bref, pas simple du tout. Seuls 2% des candidats conducteurs aboutissent au « lacher », après 11 mois de formation. Les connaissances théoriques à assimiler totalisent un bon 2500 pages. Ensuite, 2% des conducteurs sont éliminés par les examens médicaux (tous les 3 ans). Salaire d’embauche: 1700€ mensuel.

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Les 10 mensonges de Mieux à Mennecy

IMAGE Les 10 mensonges de Richomme

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