Une résidence pour seniors bientôt à Mennecy

SenioryC’est le dernier élément de l’aménagement du site de l’ancienne papeterie, à l’intersection de l’avenue Darblay et du rond-point Flandres-Dunkerque. Il s’agit d’une résidence pour personnes valides dotés de services allant de la conciergerie à la restauration en passant par la remise en forme, dans une enceinte gardiennée.

Les logements sont privés. L’investissement pour les louer permet de bénéficier d’incitations fiscales.

Cliquer sur l’image à gauche pour aller sur le site Internet de présentation.

.

Publié dans Mennecy, Urbanisme | Laisser un commentaire

Un radar pédagogique à Mennecy

Radar pedagogiqueIl est accroché à un lampadaire sur le RD191 près de la station BP depuis 2 semaines.

Et il est éteint, depuis presque aussi longtemps, car les batteries sont déchargées et il n’y a personne pour y remédier.

Ce radar appartient à la CCVE. Il est partagé entre les 21 communes et il tourne de commune en commune, en permanence. A Mennecy, c’est la police municipale qui l’a mis en place.

Ce radar ne verbalise pas, c’est purement pédagogique. Il compte aussi, combien de véhicules, à quelle heure et à quelle vitesse. Cela permet aux gendarmes d’engager des vrais radars, bien chargés, au bon moment pour un maximum de résultat avec un minimum d’effort.

Ainsi, le 20 mars, les gendarmes étaient déjà postés presque au même endroit. Certes en créant un obstacle pour les piétons. Mais cela ne se voit pas sur les PV. Par contre, les piétons… Mais on ne peut pas tout avoir, des radars qui marchent, des trottoirs sans voitures, des gendarmes pédagogiques….

Radar pas pedagogique RD191

 

Publié dans CCVE, Etat-Préfecture, Mennecy, Transports | Laisser un commentaire

Suppression du PN19: les commerçants protestent

Banniere Telessonne

.

 

Des commerçants du centre ville de Mennecy s’inquiètent de la baisse de leur activité depuis la fermeture définitive du PN19. Le trafic automobile est en effet détourné sur une déviation qui évite le centre ville, et la chalandise a baissé aux abords de la gare.

Image delib avis commune sup PN19Il faut bien comprendre, tout d’abord, que si la commune a donné un avis favorable à ce projet, c’était pendant le mandat « Monier », en 2005.
A cette époque, une enquête publique avait été menée par le conseil général pour déterminer quelle variante, parmi 8 proposées et une en particulier sous le PN historique, adopter pour la suppression du PN.
La variante que nous connaissons maintenant n’avait pas soulevé d’opposition, en particulier par les commerçants.

 

Image delib 23 mars 2008.jpgDès l’installation du conseil municipal, le 23 mars 2008, une délibération avait été adoptée pour s’opposer à ce projet.
Cette délibération avait été ensuite remplacée par celle du 18 septembre 2009 pour plus de précision.
Le préfet avait alors suivi Mennecy en créant un comité de pilotage, mais qui n’a jamais été réuni par le CG et par RFF.

.

.

Image observations JF DUPPendant la 2ème enquête publique, celle qui portait sur la déclaration d’utilité publique de la suppression du PN, en décembre 2007, j’avais alors été bien seul pour faire des observations. Ni la CCVE qui a des difficultés aujourd’hui avec les camions d’OM et les bus de STA, ni le CG avec les camions de pompiers et les bus de ramassage scolaire trop hauts, n’avaient trouvé quelque chose à observer.
Les commerçants non plus d’ailleurs.

 

Enfin, à propos de la chalandise qui a diminué, il faut aussi tenir compte des chiffres de fréquentation de la gare qui, de 2007 à 2011, ont triplé et qui, avec les nouveaux habitants arrivés à partir de 2012 et qui arrivent encore en 2014, n’ont pas fini de grimper. La gare de Mennecy compte plus de 4000 « entrants » par jour ouvrable. Quand le PN avait une trafic moyen journalier de 15000 véhicules.
Les commerçants doivent aussi tenir compte de la densification de l’habitat entre la gare, l’avenue Darblay et le centre de la ville. La chalandise piétonne se développe considérablement et il leur reste à l’attirer maintenant.

Publié dans CCVE, Etat-Préfecture, Mennecy, Travaux, Urbanisme | Laisser un commentaire

CCVE: installation du conseil le 29 avril

Image dossier conseil CCVE 29042014La séance d’installation du conseil communautaire de la CCVE aura lieu le 29 avril à 19h00 dans le gymnase intercommunal de Champcueil.

Cliquer sur l’image à gauche pour ouvrir le dossier que chacun des 57 conseillers élus pendant les élections municipales a déjà reçu. Vous y trouverez l’ordre du jour et les délibérations qui seront soumises au vote de l’assemblée.

Il s’agit d’élire un président et une suite de vice-présidents. Le nombre de vice-présidents est limité à 15 par la loi.

Il n’y a pas de point relatif aux indemnités de président et de vice-président. Mais, pour en savoir plus à propos des indemnités et salaires des élus, du simple conseiller municipal au président de la république, consulter le site dont le lien est ci-dessous:

http://www.politiquemania.com/salaire-elus.html

C’est une CCVE 2.0 qui va être installée. J’en avais parlé le 21 janvier 2011 sur ce blog. Renforcée par la loi Marleix, cette intercommunalité aura à développer, comme toutes les autres en France, de nouvelles synergies pour réaliser des économies d’échelle et réaliser de nouveaux projets hors d’atteinte des petites collectivités.

Depuis ce 21 janvier 2011, et cet article que j’avais posté, la CCVE a adopté des statuts dérogatoires comme la loi le lui permettait. Cette décision a été adoptée, je crois, à l’unanimité (j’étais présent, Mennecy avait voté pour, mais mes souvenirs sont un peu lointains). Le nombre de délégués communautaires évolue peu, mais la répartition entre les communes change beaucoup. Si Mennecy passe de 6 à 8 délégués, les petites communes ont souvent le minimum de délégués ou à peine plus.  Les délégués d’une commune sont en outre répartis à la proportionnelle comme dans le conseil municipal. M. Richomme est, à ce titre, titulaire d’un mandat de délégué communautaire de Mennecy à la CCVE.

 

Publié dans CCVE, Mennecy, Politique | Laisser un commentaire

Comment les Français veulent réparer la démocratie (Le Monde 21-04-2014)

logo-nous-citoyens1Image France Inter.

.

.

1378853_266521006862807_967549784912905345_nIsabelle Bordry, tête de liste en IdF de Nous Citoyens aux élections européennes est invitée aujourd’hui par France Inter dans l’émission 7/9 à côté de ViaVoice et du journal Le Monde pour débattre des résultats du diagnostic établi via un sondage sur l’état de la démocratie selon les français.

Ci dessous, l’article du journal Le Monde consacré à ce diagnostic.

Comment les Français veulent réparer la démocratie

Le diagnostic dressé par Viavoice – pour France Inter, Le Monde, LCP-Assemblée nationale, Terra Nova et La Revue civique – est, hélas ! sans surprise, tant il confirme de précédents sondages :

  • deux Français sur trois (64 %) estiment que la démocratie fonctionne mal en France actuellement.

Au-delà du constat, l’intérêt de cette enquête est d’explorer les remèdes capables d’améliorer le fonctionnement démocratique du pays. Les deux causes principales de la défiance sont connues : l’impuissance des gouvernants face à la crise économique et la déconnexion des élites par rapport aux préoccupations des citoyens. Et c’est bien dans ces deux directions que se concentrent les améliorations souhaitées : les Français réclament davantage d’efficacité de l’action publique et davantage de proximité des gouvernants et des élus. Beaucoup plus que des réformes institutionnelles.

L’efficacité, d’abord. Le contrôle, par les citoyens, de la pertinence et des résultats de l’action publique est plébiscité. Et il prend, dans leur esprit, des formes multiples. Ainsi, 86 % des personnes interrogées souhaitent que les dirigeants présentent davantage le bilan de leur action, et 85 % qu’ils en expliquent davantage le sens.

Lire aussi : Une société française défiante et repliée sur elle-même

4404679_6_30b2_64-des-francais-estiment-que-la-democratie_828c8a5dc1de8a65f98319df89b905ce

GÉNÉRALISER LES PRIMAIRES CITOYENNES

De même, plus de quatre sur cinq (81 %) préconisent de « rendre systématique l’évaluation des politiques publiques deux ou trois ans après leur mise en œuvre ». Et un pourcentage similaire (82 %) estime que l’on devrait « permettre à une assemblée de citoyens de démettre des élus qui ne respectent pas leurs engagements », mesure radicale inspirée de la procédure américaine de recall permettant de destituer un gouverneur d’Etat, par exemple en Californie.

Autrement dit, la restauration du crédit des gouvernants passe par le respect des engagements et le contrôle de qualité de la politique qu’ils conduisent. Et par un rapport moins abstrait à la démocratie, davantage conçue comme une relation contractuelle entre des responsables publics prestataires de services et des citoyens-clients, y compris au moyen de référendums (pour les deux tiers des sondés).

La proximité, ensuite. Tous les moyens sont envisagés pour combler le fossé entre gouvernants et gouvernés. Cela suppose, en premier lieu, d’ouvrir les institutions et les partis politiques sur la société. La généralisation de « primaires ouvertes aux citoyens pour choisir les candidats aux élections » est préconisée par 63 % des personnes interrogées. De même, 64 % souhaitent que l’on introduise « davantage de proportionnelle dans les assemblées élues », afin de favoriser une représentation plus diversifiée et conforme à la réalité économique et sociale du pays.

STRICT NON-CUMUL DES MANDATS

Quant aux partis politiques, dont on sait qu’ils ne suscitent désormais la confiance que d’une très maigre minorité de Français, ils sont jugés opaques et peu représentatifs :

  • 88 % des sondés veulent rendre « leur fonctionnement plus transparent »
  • 75 % qu’ils s’ouvrent davantage sur la société.
  • Deux sondés sur trois (66 %) sont favorables à l’émergence de « passeurs » entre la société et le monde politique.

Au plus près des habitants, sur le terrain, ces relais auraient pour vocation d’« expliquer la démocratie et d’inciter les citoyens à participer aux élections et à la vie démocratique ». Cruel constat pour les élus locaux !

Lire aussi : La défiance des Français envers la politique atteint un niveau record

Quant aux dirigeants politiques eux-mêmes, les Français formulent trois  souhaits :

  • Pour 77 %, qu’ils « échangent directement en face-à-face avec les électeurs » (réunions publiques, marchés, porte-à-porte) ou sur Internet (61 %). D’autre part, qu’ils soient renouvelés plus fréquemment.
  • 84 % des sondés sont favorables à ce qu’on « impose aux élus de ne détenir qu’un seul mandat à la fois », soit un strict non-cumul de mandats.
  • 75 % recommandent qu’ils ne « puissent détenir que deux mandats successifs d’une même fonction ».

En revanche, les Français n’attendent pas grand-chose de réformes strictement institutionnelles. S’ils sont 69 % à souhaiter que les collectivités territoriales voient leurs pouvoirs renforcés, seule une minorité (43 %) préconise un renforcement des pouvoirs du Parlement et une petite minorité la suppression de la fonction de premier ministre (24 %), une plus petite encore la fonction de président de la République (20 %).

Comme le note François Miquet-Marty, président de Viavoice, les Français ne souhaitent pas « changer de République », mais « assurer une meilleure souveraineté et une meilleure représentation du peuple ». Bref, de réconcilier démocratie « légale » et démocratie « réelle ». Vaste programme.

 

Publié dans Nous Citoyens, Politique | Laisser un commentaire