50.000€ de ballotins de chocolat au conseil général

C’est la consultation qui vient d’être publiée. Le conseil général de l’Essonne cherche à acheter 4600 à 5000 ballotins de chocolat de 250g pour environ 50.000€.

Les prix baissent, car la dernière consultation, en octobre 2010, portait sur la même quantité estimée à 75.000€. J’en avais parlé alors sur ce blog le 27 octobre 2010.

Fin 2011, selon le rapport annuel du président du conseil général, il y avait 4085 agents employés au conseil général de l’Essonne. En ajoutant 42 élus pour représenter les 42 cantons, nous sommes encore loin de 4600 à 5000 ballotins de chocolat, s’ils sont destinés aux agents. D’où peut bien venir cette différence?

On peut regretter aussi que rien ne soit exprimé pour orienter cet achat vers le commerce équitable. C’est la vocation sociale du conseil général qui en prend un coup.

 

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Fermeture du PN 20 à Mennecy

Il s’agit du passage à niveau sur la route qui relie Mennecy à Echarcon.

Dans le cadre des travaux SNCF de renouvellement de voie entre Mennecy et La Ferté Alais :  
    – Fermeture du PN 20 sur la commune de Mennecy le 04/10/2012 à 21h. Réouverture prévue le 09/10/2012 à 5h00
 
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Le jour de la nuit à Mennecy pendant 2 nuits

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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1ère pierre de l’école de La Verville 2.0

Première pierre symbolique de l’école de la Verville reconstruite aujourd’hui.

A côté du maire et de moi-même, de M. Legendre, directeur de Artelia – la société qui investit dans la reconstruction de l’école et qui sera partenaire de la ville jusqu’en décembre 2031 – Mmes Le Goadec et Rouffignac, les directrices des 2 écoles, nous avons posé la première pierre de la nouvelle école.

Nous nous sommes tous donnés rendez-vous pour l’inauguration de l’école neuve, le 6 septembre 2013.

M. Richomme, brillamment absent ce matin, s’est fendu d’un tract déposé sous les essui-glaces des voitures garés aux abords du chantier. En substance, cela consiste à dire qu’il saurait construire cette école pour 8 millions d’euros.

Certes, mais c’est oublier le coût du financement. Un emprunt de 8 millions d’euros sur 20 ans, à 4%, c’est 3,865 millions d’euros d’intérêts.
Pendant ces 20 années, il faut entretenir l’école, voire même rénover le chauffage, refaire la peinture, changer des sols, changer les ventilations mécaniques, faire le ravalement, peut-être même refaire l’étanchéité du toit pour trouver des conditions comparables au contrat de l’école de la Verville.

Car, dans le partenariat entre la ville et Artelia, nous sortirons du contrat en décembre 2031 avec une école dans le même état qu’à la livraison, et cela a un coût, affiché dans le contrat.

Ce contrat,M. Richomme l’a eu, in extenso, comme tous les conseillers municipaux. Et dans ce contrat, le coût total affiché s’élève à 14 millions d’euros, exprimé en euros d’octobre 2011, date de l’offre faite par Artelia à la ville. Les 23 millions annoncés par M. Richomme sont inexacts, comme les 8 millions pour l’école qu’il saurait faire sans emprunter, sans entretien et sans rénovation.

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Le coût des fuites d’eau pour les abonnés plafonné par un décret

C’est un décret paru au journal officiel le 24 septembre.

L’article L. 2224-12-4 du code général des collectivités territoriales prévoit que le service d’eau informe l’abonné en cas d’augmentation anormale de sa consommation. Dans le cas où cette augmentation est due à une fuite de canalisation, le montant de la facture d’eau est plafonné, à condition que l’abonné ait fait réparer la fuite.

Le décret précise que ne sont prises en compte, à ce titre, que les fuites de canalisation d’eau potable après le compteur, à l’exclusion des fuites dues à des appareils ménagers et des équipements sanitaires ou de chauffage. Il précise l’étendue de l’obligation d’information de l’abonné qui incombe au service de distribution d’eau ainsi que la nature des justificatifs à produire par l’abonné pour bénéficier d’un plafonnement de la facture d’eau, le service pouvant procéder au contrôle de ces justificatifs.

Le décret fixe le principe selon lequel, en cas de fuite d’eau sur canalisation après compteur, le volume d’eau imputable à la fuite n’entre pas dans le calcul de la redevance d’assainissement. Il fixe les modalités selon lesquelles ce volume est estimé.
En résumé: le cout d’une fuite d’eau sur une canalisation en aval du compteur est pfafonné à 2 fois la consommation moyenne ordinaire, et en supprimant la taxe d’assainissement sur la part de consommation provoquée par la fuite. L’abonné doit cependant réagir dans un déli d’un mois maximum à un avertissement sur service de l’eau et produire une facture d’un plmbier attestant de la réparation.

Dès que le service d’eau potable constate une augmentation anormale du volume d’eau consommé par l’occupant d’un local d’habitation susceptible d’être causée par la fuite d’une canalisation, il en informe sans délai l’abonné. Une augmentation du volume d’eau consommé est anormale si le volume d’eau consommé depuis le dernier relevé excède le double du volume d’eau moyen consommé par l’abonné ou par un ou plusieurs abonnés ayant occupé le local d’habitation pendant une période équivalente au cours des trois années précédentes ou, à défaut, le volume d’eau moyen consommé dans la zone géographique de l’abonné dans des locaux d’habitation de taille et de caractéristiques comparables.

L’abonné n’est pas tenu au paiement de la part de la consommation excédant le double de la consommation moyenne s’il présente au service d’eau potable, dans le délai d’un mois à compter de l’information prévue au premier alinéa du présent III bis, une attestation d’une entreprise de plomberie indiquant qu’il a fait procéder à la réparation d’une fuite sur ses canalisations.

L’abonné peut demander, dans le même délai d’un mois, au service d’eau potable de vérifier le bon fonctionnement du compteur. L’abonné n’est alors tenu au paiement de la part de la consommation excédant le double de la consommation moyenne qu’à compter de la notification par le service d’eau potable, et après enquête, que cette augmentation n’est pas imputable à un défaut de fonctionnement du compteur.

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